L'Ami de la Religion et du Roi

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Communiqué


104e Pèlerinage Légitimiste à Sainte-Anne d'Auray

La Confrérie Royale ne peut qu'encourager ses membres et sympathisants - surtout s'ils vivent dans les provinces de l'ouest - à participer au

 

104e Pèlerinage Légitimiste
à
Sainte-Anne d'Auray

 

sainteannedauray.jpg

 

Programme du samedi 24 septembre

  • 14h00 Accueil à la Fontaine (près de la Scala Santa ) à Sainte-Anne d’Auray
  • 14h30 Marche des pèlerins (volontaires) environ 8 km
  • 14h30 circuit automobile pour les non-marcheurs : « visite guidée des chapelles des XVIe et XVIIe siècle du pays de Brec’h »
  • 18h00 chapelet devant la Fontaine
  • 19h30 Buffet à l’« Abri du Pèlerin » (près de la basilique)

Programme du dimanche 25 septembre

À la chapelle du Champ des Martyrs (Brec’h)

  • 9h30 Confessions – Chapelet,
  • 10h00 Messe
  • Renouvellement de la consécration de l’UCLF au Sacré-Cœur

Au monument du Comte de Chambord

  • 12h00 Dépôt de gerbes
  • Allocution du président de l’UCLF
  • Chants

Dans la salle polyvalente de Sainte-Anne d’Auray (Espace Camborne, rue du Parc)

  • 12h30 Repas
  • Stands
  • 15h00 Conférence : «  Les Chrétiens face à l’Islam », par Jean-Yves Nerriec
  • Stands
  • 17h30 Clôture de la journée

Renseignements et inscriptions

  • Inscription au buffet du samedi soir : 13 €
  • Inscription au déjeuner et à la conférence du dimanche : 28 €
  • Inscription et conférence seule : 10 € (enfants : gratuit)

Renseignements et inscriptions :

Dès à présent, réservez ces deux jours pour participer à ce pèlerinage, monument de la fidélité à l’alliance du Trône et de l’Autel :

Fédération Bretonne Légitimiste (FBL)  :

Note sur la tradition du pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray

Le premier pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray a eu lieu en 1844 pour le 25e anniversaire d’Henri V (Comte de Chambord). Arrêté en 1914, il a été repris en 1983. À la demande de l’Union des Cercles Légitimistes de France, il est organisé par la Fédération Bretonne Légitimiste.

 

Statue miraculeuse Sainte Anne d'Auray.jpg


31/08/2016
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Journée de jeûne et de prière

Confrérie (petit écu).PNG

"Cette sorte de démons ne se chasse que par le jeûne et la prière"

(Mt XVII, 21)

 

La Confrérie royale s'associe volontiers à la demande de NN.SS. les Evêques de France de faire de ce vendredi 29 juillet une journée de jeûne et de prière pour la France et la paix dans le monde, celle qu'apporte le Christ et Lui seul. 

     Membres de la Confrérie royale, offrons ce jeûne et cette prière précisément pour le Roi et la France, pour la paix et la prospérité du Royaume de France et de la Sainte Eglise.

 

Jeûne signifie : ne faire qu'un seul repas dans la journée, en excluant toute gourmandise et raffinerie. Il n'est pas interdit de jeûner aujourd'hui au pain et à l'eau, ce qui est un peu plus efficace : en effet, ce n'est pas une journée de simple régime ! Pourquoi ne pas prendre une soupe et du pain ou des biscottes, et terminer par un fruit ?

 

Quant à la prière, ouvrez vos missels et glanez donc : litanies, oraisons, chemin de croix, etc. Pourquoi ne pas méditer sur la Messe du Commun des Martyrs, que la sainte liturgie offrait à notre attention ces jours-ci ? Sans oublier, surtout, le saint Rosaire tant demandé par Notre-Dame, et que nous essaierons de réciter en entier aujourd'hui.

 

Souvenons-nous enfin que nous célébrons aujourd'hui sainte Marthe, soeur de sainte Marie-Madeleine, fidèle disciple de Notre-Seigneur et évangélisatrice de la Gaule ; saint Loup, évêque de Troyes qui protégea sa ville de l'affreux Attila en sortant courageusement à sa rencontre ; et enfin le bienheureux Urbain II, qui convoqua du Puy l'assemblée de Clermont (1096), où il prêcha la première Croisade. Que ces saints intercesseurs, saint Michel, saint Charlemagne et saint Louis, sainte Jeanne d'Arc, les Martyrs de la Révolution et tous les Saints de France, nous obtiennent la libération de la France de l'islamisme et de l'athéisme, les deux grands maux de notre époque, châtiments des péchés du monde et de la France en particulier.

 


 

Parce Domine, parce populo Tuo !

Ne in aeternum irascaris nobis !

 

(se chante traditionnellement trois fois de suite)

 


29/07/2016
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Vendredi 29 juillet 2016 : journée de prière et de jeûne pour la France...

Par la voix du président de la Conférence épiscopale,
Nos Seigneurs les Evêques de France
appellent tous les catholiques à faire du

vendredi 29 juillet 2016

une journée de prière et de jeûne
pour la France
et pour la paix dans le monde.

Prière et jeûne pour la France.JPG

« Ce genre de démons ne se chasse que par la prière et le jeûne ».
(Matth. XVII, 20)


27/07/2016
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Communiqué

A deux semaines du Pèlerinage

Armes Confrérie 2.png

   Le pèlerinage de la Confrérie aura lieu dans deux semaines. Les personnes qui souhaitent s'agréger formellement à la Confrérie royale sont priées d'indiquer leurs nom, prénom, adresse (postale voire électronique), âge et profession

-à l'adresse suivante : confrerie.royale@yahoo.fr avec pour objet le mot "ADHESION", 

-ou à l'adresse postale suivante : Secrétariat de la CONFRERIE ROYALE - Hameau de Condas - 07310 Saint-Martial.

 

   Bien sûr, beaucoup se sont déjà inscrits au blogue de la Confrérie, mais il s'agit ici d'un engagement plus formel.

 

   La Confrérie a pour but d'unir les âmes de bonne volonté dans la prière pour le Roi de France légitime (sans culte de la personnalité...) et pour la France, catholique et royale. Le Roi que désignent actuellement les Lois fondamentales du Royaume de France est Mgr le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, de jure S.M. le roi Louis XX.

   Elle ne relève d'aucune communauté religieuse ou ecclésiastique particulière mais est une union spontanée de fidèles. Le 25 de chaque mois, une lettre circulaire a pour but de réanimer le zèle des troupes, de les instruire et édifier.

 

   Comme il sera précisé lors de la Neuvaine et du Pèlerinage, les confrères font le voeu d'offrir leurs prières et la valeur de leurs bonnes actions pour l'intention susmentionnée, comme consécration à la Couronne de France et à son salut, comme "on entrerait en Légitimité" selon le mot juste de l'un de nos fondateurs. Ils s'engagent en outre, de manière pratique, à être fidèles au triple angélus quotidien, auquel ils ajoutent l'oraison pour le Roi. Quant aux ecclésiastiques et religieux, l'Appel fondateur ci-dessous leur rappelle tous les trésors liturgiques dont ils peuvent se servir pour la sainte Cause. Les confrères ne sont tenus à rien d'autre.

 

Afficher l'image d'origine

Il faut résolument faire l'assaut du Ciel par nos prières confiantes !

Sainte Jeanne d'Arc est notre modèle, notre héroïne et notre Patronne.

 

   Il est fortement recommandé d'en deviser avec son directeur spirituel, de s'y préparer par la Neuvaine qui sera communiquée, et de recevoir le sacrement de pénitence avant le samedi 4 juin.

 

   Pour être membre plénier, il faut être Catholique romain. Les personnes d'autres confessions (ou sans confession, mais alors quel intérêt de s'unir dans la prière ?) peuvent être membres associés. La Confrérie se veut pleinement catholique et ses offices seront toujours célébrés dans la forme extraordinaire du rite romain, à savoir la liturgie latine traditionnelle.

 

   Une Neuvaine préparatoire sera communiquée cette semaine afin d'être célébrée du 26 mai au 3 juin, afin de préparer les entrées solennelles le samedi 4 juin 2016 au Puy.

 

> Pour mémoire : l'Appel fondateur du 25 août 2015 de la Confrérie.

 

Programme du Pèlerinage. Imprimable ici.

 

> Les inscriptions au déjeuner du dimanche sont à faire avant le 24 mai, soit mardi prochain : bulletin d'inscription ou ici.

 

Pro Rege et Francia

Ad pristinum Regnum restituendum

 


22/05/2016
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L'affiche du Pèlerinage Légitimiste pour le Grand Pardon du Puy-en-Velay les 4 & 5 juin 2016

L’affiche annonçant le Pèlerinage Légitimiste des 4 & 5 juin prochains à l’occasion du Grand Pardon du Puy-en-Velay (voir ici) est disponible : tous les légitimistes sont bien évidemment invités à répercuter dans toutes les provinces de France – et au-delà ! – cet important rendez-vous de la Légitimité.

 

 

Ni l’UCLF, ni la Confrérie Royale ne disposent – c’est une évidence, mais peut-être vaut-il mieux le préciser ! - de subventions leur permettant d’engager une « campagne publicitaire » ni même de budget pour la communication. 

C’est donc à chacun de ceux qui sont convaincus de l’importance – pour ne pas dire de la nécessité spirituelle – de ce pèlerinage, de s’en faire l’écho autour de lui, de s’en faire l’apôtre…

 

 

Nous enverrons volontiers à tous ceux qui nous en ferons la demande (formulaire de contact ici) le fichier de cette affiche en haute résolution, pour qu’ils puissent le publier sur leurs sites internet, sur les réseaux sociaux, le diffuser dans leurs courriers électroniques, et, bien sûr aussi, l’imprimer (pour ceux qui ne disposent pas d’imprimante chez eux, il suffit ensuite de mettre ce fichier sur une clef USB et de se rendre avec cette dernière dans un magasin de photocopies couleur) : si, déjà, chaque légitimiste, chaque membre ou sympathisant de la Confrérie Royale plaçait (au format A3 ou A4) cette affiche à la vitre de son automobile, ce serait un bon moyen de faire connaître ce pèlerinage !

 

 

Affiche pèlerinage légitimiste format allégé.jpg


08/03/2016
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Important : Le Pèlerinage Légitimiste pour le Jubilé du Puy, les 4 & 5 juin 2016.

Jeudi 4 février 2016,
Fête de Sainte Jeanne de France (voir ici).

 

Cette fête de l'une des plus attachantes figures de sainteté de la Maison Capétienne, est l'occasion providentielle d'annoncer le Pèlerinage Légitimiste programmé au Puy-en-Velay les samedi 4 et dimanche 5 juin prochains, pour le Jubilé du Puy : un pèlerinage de "Grand Pardon" aux pieds de Notre-Dame, organisé conjointement par la Confrérie Royale et par l'Union des Cercles Légitimistes de France, dans les pas de nos Rois.
Nous en avions déjà fait l'annonce à l'occasion des voeux du Nouvel An (cf. > ici), il importe maintenant que tous les membres, associés et amis de la Confrérie Royale s'y préparent, l'inscrivent dans leur programme et commencent à prévoir leur pèlerinage, un pèlerinage très important afin d'implorer la miséricorde et le secours de Dieu sur chacun de nous et sur la France !

 

panorama du Puy-en-Velay depuis le parvis du sanctuaire de Saint Joseph de Bon Espoir

 

 

Panorama de la ville du Puy-en-Velay depuis l'ouest.

lys 2

Pèlerinage jubilaire au Puy-en-Velay
de la
Confrérie Royale
et de l'
Union des Cercles Légitimistes de France

Samedi 4 & dimanche 5 juin 2016

1) Pourquoi un pèlerinage au Puy-en-Velay ?

 

 

Selon la tradition admise par l'Eglise et crue par tous jusqu'aux temps du rationalisme et de l'hyper-critique historique, l'origine du sanctuaire du Puy-en-Velay remonte au premier siècle de notre ère, au temps des premiers évangélisateurs envoyés dans les Gaules par Saint Pierre.

A l'époque de Saint Georges, premier évêque du Velay, la Très Sainte Vierge Marie apparut à une chrétienne très malade : elle lui enjoignit de se rendre sur le Mont Anis et de s'y coucher sur une grande pierre noire en forme d'autel, ce qu'elle fit. Sur cette pierre, la dame eut un songe et, selon les termes de l'ancienne chronique, entendit ces paroles : « Entre tous les lieux du monde, l'auguste Mère du Sauveur s'est choisie spécialement cet endroit pour y être servie et honorée jusqu'à la fin des siècles ; et afin que vous ne preniez pas ce que vous voyez pour un vain songe, sachez que la guérison que vous désirez vous est accordée. »
Saint Georges, averti par la femme effectivement guérie, vint au lieu du miracle et le trouva couvert d'une neige miraculeuse alors qu'on était au 11 juillet. Un cerf traça alors dans cette neige le périmètre d'un sanctuaire. Faute de moyens, Saint Georges ne put l'édifier mais il prit soin de faire planter sur ces limites dessinées par l'animal une haie d'aubépines.

Il fallut attendre le milieu du IVème siècle pour que les successeurs de Saint Georges puissent répondre à la demande de Notre-Dame et c'est une autre guérison miraculeuse qui en fut l'occasion : une chrétienne de Ceyssac - village proche du Puy - , paralysée, eut un songe dans lequel la Très Sainte Vierge lui demandait de se faire transporter sur le Mont Anis, à l'intérieur de l'enceinte sacrée délimitée jadis par Saint Georges, et de se faire déposer sur l'antique dalle noire. La dame de Ceyssac obtempéra et fut guérie à son tour. Elle eut alors, elle aussi, une manifestation de Notre-Dame entourée d'anges lui demandant d'aller trouver l'évêque, qui était Saint Vosy, et de lui demander la construction du sanctuaire que ses prédécesseurs n'avaient pu mener à bien.
Saint Vosy, comme autrefois Saint Georges, trouva lui aussi l'endroit couvert d'une neige miraculeuse : convaincu de l'authenticité des faits, il entreprit la construction du sanctuaire demandé par la Madone, puis d'y transporter son siège épiscopal.
Lorsque les travaux furent achevés et que vint le temps de procéder à la dédicace de cette nouvelle église, un nouveau miracle se produisit : ce furent les anges eux-mêmes qui en accomplirent les cérémonies de consécration, d'où le nom de « chambre angélique » qui fut donné à ce premier sanctuaire voulu par le Ciel (cet espace correspond aux deux travées orientales de l'actuelle cathédrale).

En résumé, donc, la cathédrale du Puy est le lieu de la plus ancienne apparition connue de la Très Sainte Vierge Marie sur le sol de France : c'est un lieu que Notre-Dame a explicitement voulu pour y répandre ses grâces, et cette cathédrale appartient au très petit nombre des sanctuaires qui, à travers toute la Chrétienté, ont été consacrés par les Anges (tout comme Einsiedeln en Suisse ou le Mont Gargan dans le sud de l'Italie).

 

Pierre des fièvres & chapelle du Crucifix

 

Cathédrale du Puy : dans la chapelle du Saint Crucifix se trouve la "pierre des fièvres" ;
c'est sur cette dalle de pierre basaltique que Notre-Dame a opéré les miracles
et c'est autour d'elle qu'elle a voulu voir se développer son pèlerinage.

 

 

2) Est-il raisonnable aujourd'hui de croire à ces histoires merveilleuses ?

 

 

Certes, l'Eglise ne vous oblige pas à y donner votre assentiment (comme elle n'oblige d'ailleurs personne à croire comme un « dogme de foi » les apparitions de la Vierge ou des Saints dont elle affirme cependant l'authenticité).
Mais cette tradition a été crue de manière unanime pendant des siècles, et en particulier aux âges où la foi était la plus florissante et la plus féconde. De très nombreux saints, des prélats, des papes, des souverains et des princes y ont cru, et c'est ce qui a motivé leur pèlerinage à Notre-Dame du Puy.
Cette tradition a commencé à être contestée et tenue pour une pieuse légende sans consistance à partir du « siècle des lumières ».
N'est-il pas préférable d'adhérer de toute notre âme à cette tradition, avec les saints, les Rois chrétiens et les Papes des siècles de foi, plutôt que de la mettre en doute avec les disciples de Voltaire ?

 

Façade de la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation

 

Façade de la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation du Puy-en-Velay
édifiée autour de la "pierre des fièvres" et consacrée par les Anges.

 

 

3) Pourquoi un jubilé au Puy ?

 

 

Depuis des siècles, la Sainte Eglise notre Mère accorde à ses fidèles la grâce d'un jubilé spécial célébré à la cathédrale du Puy chaque fois que le Vendredi-Saint coïncide avec le 25 mars : c'est-à-dire chaque fois que coïncident l'anniversaire de l'Incarnation et celui de la Rédemption.

Rappelons au passage que, en effet, selon la tradition la plus ancienne (et à rebours des calculs « modernes »), c'est à la date du vendredi 25 mars de l'an 33 de notre ère que Notre-Seigneur Jésus-Christ a souffert Sa Passion : en fait foi le martyrologe romain qui mentionne à la date du 25 mars le « dies natalis » (c'est-à-dire le jour de la mort, lequel a été le jour de sa naissance dans l'éternité bienheureuse) du Saint Bon Larron.

Les anciennes traditions nous apprennent que le premier des jubilés du Puy aurait eu lieu en l'an 992, ce qui en fait le plus ancien des jubilés de la Chrétienté après celui de Rome.

L'occurrence du 25 mars et du Vendredi-Saint peut se produire une ou deux fois par siècle, parfois trois.
Le dernier jubilé du Puy a été célébré en 2005. L'année 2016 est celle du 31 ème jubilé du Puy. Il faudra attendre ensuite l'année 2157 pour voir le 32 ème jubilé du Puy.
Jusqu'en 1524, les jubilés du Puy n'étaient célébrés que sur 24 h, dans la seule journée du Vendredi-Saint 25 mars.
En raison de l'affluence des pèlerins, les évêques du Puy obtinrent peu à peu du Saint-Siège une extension du jubilé sur une, puis sur deux semaines : ce fut le cas à partir du jubilé de 1622 et jusqu'au 29 ème jubilé, celui de 1932.
A l'occasion du 30 ème jubilé, en 2005, le Saint-Siège a accordé que le jubilé du Puy soit célébré à partir du 25 mars et jusqu'au 15 aoûtC'est aussi le cas en cette année 2016.
 

 

Statue de la Vierge Noire

 

Cathédrale du Puy : la statue de la Vierge Noire,
copie de celle qui a été brûlée le 8 juin 1794, couronnée au nom du Bx Pie IX le 8 juin 1856.

 

 

4) Quels liens unissent nos Rois à la cathédrale du Puy ?

 

 

Les catholiques du XXIème siècle ont un peu de peine à imaginer que le pèlerinage du Puy-en-Velay a été pendant des siècles au moins aussi important que ne l'est de nos jours le pèlerinage de Lourdes.
On n'exagère pourtant pas lorsqu'on affirme que la cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation du Puy figure parmi les plus anciens et les plus illustres de nos « sanctuaires nationaux ».

Le pèlerinage du Bienheureux Charlemagne à la Vierge du Puy a été souvent cité, mais on ne peut cependant pas en apporter la preuve historique.
En revanche, depuis le Roi Raoul 1er (922-936) jusqu'à la fin de l'Ancien Régime l'historien peut attester d'une sollicitude particulière et continue de nos Souverains pour le sanctuaire du Puy, pour consolider le pouvoir de ses évêques, et pour octroyer des privilèges à la cité.

Une vingtaine de nos Rois est venue en pèlerinage au Puy : parmi les plus célèbres on peut citer Louis VII, Saint Louis, Charles VII, Louis XI, Charles VIII et François Ier. Le dernier en date fut Monseigneur le Prince Alphonse de Bourbon (+ 1989), de jure Alphonse II, le 15 août 1979.

Chaque fois qu'une souveraine se trouvait enceinte, des prières particulières étaient prescrites auprès de Notre-Dame du Puy, pour que la grossesse de la Reine et sa délivrance se passent bien.

Enfin, n'oublions pas que parmi la foule immense des pèlerins du 25 mars 1429, accourue pour implorer le secours divin sur ce Royaume où il y avait alors « grande pitié », se trouvait Isabelle Romée, mère de Sainte Jeanne d'Arc. Nous le savons par des témoignages irréfragables : en particulier celui du Frère Jean Paquerel, moine augustin, qui devint confesseur et aumônier de la Pucelle. C'est lors du jubilé du Puy qu'il rencontra Isabelle Romée : la nouvelle de l'entrevue de Jeanne avec Charles VII à Chinon (juste 20 jours auparavant : le 6 mars 1429) commençait à se répandre dans tout le Royaume. Les pèlerins interrogeaient fébrilement la pieuse mère de la jeune fille, étaient touchés par son récit, étaient gagnés par une espérance surnaturelle. Frère Jean Paquerel partit rejoindre l'héroïne, et il ne la quittera plus jusqu'au moment de sa captivité...

Il y aurait encore beaucoup à dire puisqu'il faudrait aussi raconter l'importance du Puy lors de la première croisade : le pape Urbain II y vint en pèlerin avant d'ouvrir le concile de Clermont et fit de l'évêque du Puy, Adhémar de Monteil, son légat au milieu des troupes chrétiennes.

 

Statue de St Louis

 

Cathédrale du Puy : statue de Saint Louis
(qui offrit au sanctuaire une épine de la Sainte Couronne, voir > ici)

 

 

5) Pourquoi irons-nous en pèlerinage au Puy les 4 et 5 juin prochains ?

 

 

« Les hommes d'armes combattront et Dieu donnera la victoire » affirmait Sainte Jeanne d'Arc.
Dans le combat spirituel et politique de notre temps, parfois bien plus terrible que celui des champs de bataille, nous ne pouvons pas lutter efficacement ni espérer vaincre sans attendre de Dieu et les forces et la victoire. Et pour que Dieu donne la victoire, il faut d'abord la Lui demander : prier, supplier, implorer...
Voilà pourquoi la Confrérie Royale et l'UCLF s'associent pour proposer à leurs membres, à leurs adhérents et à leurs sympathisants, de se retrouver au Puy-en-Velay les 4 et 5 juin prochains pour une démarche jubilaire commune.

Le pèlerinage jubilaire de la Confrérie Royale et de l'Union des Cercles Légitimistes de France doit être un moment privilégié de ferveur catholique et royale dans notre travail de reconquête spirituelle et politique du Royaume de France. Une reconquête qui passe nécessairement par l'effort de conversion et de sanctification – l'une et l'autre ne sont jamais achevées – de chacun de nous.
La grâce du jubilé, reçue au Puy, ne peut manquer d'être salutaire, stimulante et fortifiante, dans les combats qui nous attendent.

 

Statue de Ste Jeanne d'Arc

 

Cathédrale du Puy : statue de Sainte Jeanne d'Arc.

 

 

6) Que ferons nous au Puy-en-Velay les 4 et 5 juins prochains ?

 

 

Les détails du programme de ce pèlerinage sont encore à préciser, mais nous pouvons déjà en donner les grandes lignes :
- Rassemblement au début de l'après-midi du samedi 4 juin ; après un temps d'enseignement nous accomplirons ensemble le parcours jubilaire qui s'achèvera par la Sainte Messe (selon le rite latin traditionnel).
Le dimanche 5 juin au matin, nous aurons la Sainte Messe de la solennité du Sacré-Coeur (initialement prévue dans l'église de Ceyssac, village où eut lieu la seconde apparition de Notre-Dame en l'an 350, mais peut-être bientôt au Puy-même), suivie d'une « procession du vœu de Louis XVI » (pour accomplir le vœu du Souverain captif).
Nous prévoyons aussi la possibilité de monter à la chapelle Saint-Michel d'Aiguilhe (pour les personnes ayant de bonnes jambes), érigée au X ème siècle au sommet d'un neck volcanique, afin d'y placer la Confrérie Royale et l'UCLF sous la protection de l'archange victorieux.

 

Chapelle Saint-Michel d'Aiguilhe

 

 

La chapelle Saint-Michel édifiée au sommet du neck d'Aiguilhe au Xème siècle.

 

 

Note importante :

 

L'organisation matérielle du pèlerinage (transport, covoiturage, repas du samedi soir, logement au Puy ou dans les environs proches) est à mettre en oeuvre dans les provinces par chaque président de Cercle et par des bénévoles.
Le Cercle Légitimiste du Vivarais Abbé Claude Allier, qui est géographiquement le plus proche du Puy, se propose de faciliter cette organisation en répondant aux questions (notamment pour ce qui concerne les possibilités d'hébergement) : vivarais.legitimiste@gmail.com
Nous pensons pouvoir organiser un repas en commun pour le déjeuner du dimanche 5 juin, mais, afin de le prévoir, il nous faut déjà avoir une idée au moins approximative du nombre de participants (un acompte sera ensuite demandé pour les inscriptions à ce repas).

 

> Cliquer ici pour la PAGE DE RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

SUR LE PELERINAGE AU PUY.


04/02/2016
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Allocution de S.M. le Roi pour le 21-janvier 2016

Allocution prononcée ce dimanche 24 janvier 2016 par Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Louis XX, après la Sainte Messe célébrée, selon la tradition, le dimanche le plus proche du 21 janvier, à la Chapelle Expiatoire, à Paris.

 

Louis XX devant le cénotaphe de Louis XVI à la basilique Saint-Denys

Louis XX devant le cénotaphe de Louis XVI à la basilique Saint-Denys.

 

 

Armes de France (en-tête bleu).PNG

 

 

 

            Chers Amis,

 

Nous voici réunis pour le 223ème anniversaire de l’assassinat du Roi Louis XVI au lendemain d’un procès dont le verdict était décidé d’avance. La France traversait alors des jours dramatiques et cette mort du monarque allait, malheureusement, être la première d’une longue liste.

 

Mais il me semble que se réunir plus de deux siècles après les événements n’est pas anodin. Les exemples ne sont pas choses courantes. Ils le sont d’autant moins que cette Messe à laquelle nous venons d’assister, et pour laquelle je remercie les desservants, est loin d’être unique. Ce sont, en fait, des dizaines de Messes qui sont célébrées autour du 21 janvier. Cela dans toute la France et même à l’étranger (puisque la Belgique, la Suisse, les USA s’honorent de cérémonies d’hommage au Roi martyr). Ces cérémonies sont importantes et leur sens dépasse de beaucoup ce que peuvent être des commémorations. Seule la mort du Roi amène, chaque année, cet événement à se renouveler. Les générations passent et cela continue. C’est au sens propre un événement national et il n’est pas étonnant que, chaque année, alors que les médias ne sont pas très ouverts à la monarchie, il fasse l’objet de séquences à la télévision comme à la radio et d’articles dans la presse papier ou numérique.

 

Cela donne une autre dimension à cet acte. Nous ne commémorons pas seulement un événement tragique. La mort du Roi est d’une autre nature.

 

Elle atteint, au plus profond, chacun d’entre nous, chacun d’entre vous. Non seulement parce que, comme je le disais en introduction, la justice a été sacrifiée aux passions humaines et partisanes, mais aussi parce qu’elle est contraire aux fondements mêmes de l’âme française.

 

Elle est destructrice. Elle a créé un vide dans nos vies, dans nos cœurs et dans nos familles comme dans la société. Ayant perdu son chef naturel, légitime, la société est déboussolée.

Or une société, un Etat, a besoin de savoir, comme un individu, d’où il vient et où il va. Sa quête est philosophique et spirituelle. La société ne peut pas se contenter d’errance, de vérité d’un jour, qui ne l’est plus le lendemain. Au contraire, elle a besoin de certitudes. Les jeunes encore plus. Les voir présents lors des cérémonies à la mémoire de Louis XVI confirme le besoin d’absolu et de vérité. Les jeunes n’aiment pas les idées fausses. S’ils sont prêts à se donner, ce n’est pas pour des chimères. C’est pour du vrai, du juste et du beau. C’est parce qu’ils ont la foi et que dans cette foi, ils puisent leur espérance.

 

Il faut donc voir l’assassinat du Roi qui nous réunit non pas seulement comme un tragique souvenir que nous serions quelques-uns à partager, mais comme un appel à mieux réfléchir à ce que nous souhaitons pour l’avenir. Le Roi n’est pas mort pour rien. Son sacrifice, accepté et offert, a été celui de nombreux Français ; son sacrifice, officialisé par un procès, acte dont on attend qu’il fasse ressortir la vérité, a marqué l’entrée de la France dans une spirale de déchristianisation et d’avènement du matérialisme et de l’individualisme dont nous voyons, actuellement, combien elle est dangereuse.

 

Le fait d’avoir exécuté le monarque a coupé ce lien filial si particulier, si fondamental, qui unissait le Roi et son peuple ; qui unissait le peuple à son histoire. C’est ce lien qu’évoquent ces commémorations annuelles. Ce désir de retrouver la filiation perdue.

Tous les grands pays, de la Grande Bretagne au Japon, de la Russie aux USA, vivent par et pour ce rapport au temps de leur histoire.

 

La France en s’en privant, continue à se mutiler et à se perdre.

Depuis près de deux siècles, les crises succèdent aux crises, dont certaines sanglantes, les républiques aux républiques. Cela ne change rien au vide dont un ministre, et pas des moindres, s’appuyant sur sa formation de philosophe, a reconnu l’existence il y a quelques mois !

 

Ainsi commémorer cet assassinat plus de 200 ans après qu’il a été commis, c’est affirmer que l’idée de la Royauté est toujours nécessaire et vivante. En France, le Roi ne meurt jamais selon l’adage. Il se perpétue.

 

C’est aux Français de lui redonner vie, de retrouver leur racines.

Mais ceci ne peut être simplement formel. La Royauté ce n’est pas une république couronnée. Elle est avant tout un ensemble de valeurs vécues et partagées, puisque ce sont d’elles que vient l’unité entre toutes les composantes du pays. Par le passé, ces valeurs étaient directement issues du baptême chrétien de Clovis. Actuellement elles sont à retrouver, à reconstruire et surtout pas à travestir par des slogans. La France, en renouant avec ce qui l’a animée tout au long de son histoire, pourra alors surmonter difficultés et épreuves et reprendre le cours de sa destinée.

 

Derrière le rejet de cet assassinat de Louis XVI se profile le besoin de redonner primauté à la vie, de la naissance à la mort ; la nécessité de redonner à la famille tous ses droits notamment dans l’éducation des enfants. Pensons à Louis XVI faisant faire, en prison des pages d’écritures à son fils et lui enseignant la géographie. Quel exemple !

Derrière le rejet de la mort du Roi apparaît aussi le désir de retrouver la nécessaire souveraineté garante de toutes les libertés.

 

Tout cela ne peut rester de vains mots. Ces réalités doivent vivre. Il appartient à nous tous de le faire dans nos métiers, nos professions, dans nos familles et nos activités. Beaucoup de jeunes l’ont compris. Leur voix sans doute ne s’entend pas encore suffisamment, mais comme ils sont l’avenir, les veilleurs qu’ils sont actuellement, deviendront rapidement les acteurs de demain.

 

Tels sont les vœux que je forme, en ce début d’année, pour vous tous ici présents et pour tous les Français. Pour la France.

 

Je les accompagne de remerciements. Merci à ceux qui m’ont envoyé leurs vœux ainsi qu’à ma famille ; merci à ceux qui ont participé à la cérémonie d’aujourd’hui, les desservants mais aussi à tous ceux qui ont contribué à son organisation et à sa tenue.

 

Puisse saint Louis continuer à veiller sur la France et saint Martin dont on commémore cette année le 1700ème anniversaire, continuer à l’inspirer. Merci.

 

 

Louis, duc d’Anjou


25/01/2016
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5e centenaire du Sacre de François Ier

François Ier.PNG

François Ier en habit de sacre, dans le Livre des Heures de Henri II (1566).

 

Quand François accède au trône 1er janvier 1515, il a 20 ans et la réputation d’être un humaniste. Il est sacré à la cathédrale de Reims le 25 janvier 1515, date retenue à cause de sa guérison jugée miraculeuse survenue le même jour treize ans plus tôt. Il choisit de reprendre comme emblème celui de ses aïeux, la salamandre. Son entrée royale dans Paris a lieu le 15 février 1515.

 

Armes de France (en-tête bleu).PNG

Secrétariat particulier de S.M. Louis XX

 

Message de Monseigneur le duc d’Anjou

pour la cérémonie organisée par l’Institut de la Maison de Bourbon 

et d'associations culturelles locales

le 3 octobre 2015 à Reims

à l’occasion du 5e centenaire du Sacre de François Ier

 

 

 

        Chers Amis,

 

1515-2015. Cinq siècles nous séparent de l’événement que vous avez souhaité célébrer aujourd’hui : le sacre du roi François Ier. Il était nécessaire que cette commémoration ait lieu et je regrette de ne pouvoir être parmi vous en ce jour comme je l’avais prévu initialement.

 

Il me semble en effet qu’il est important de commémorer cet aspect laissé trop de côté au moment où de nombreuses villes de France ont, tout au long de l’année, organisé des cérémonies en l’honneur de l’avènement du grand monarque de la Renaissance.

 

Son règne a été marqué par des épisodes militaires glorieux même s’ils n’ont pas été toujours victorieux, par de nombreuses réformes à commencer par celle qui a fait de la langue française la langue officielle du royaume aux dépends et du latin et des parlers régionaux et aussi par un remarquable développement artistique propulsant la France au rang, jamais perdu depuis, des nations dont le nom même évoque la civilisation.

 

Mais derrière cela, fondement de toute l’œuvre du roi, il y a le sacre. Cette onction reçue à Reims confère au roi de France un pouvoir et un charisme que nul autre ne peut lui contester. La promesse du sacre fait que son pouvoir tout en étant pleinement humain a aussi une autre dimension d’un autre ordre. Dimension qui impose aux gouvernants des devoirs et qui a permis à la royauté française d’avoir été le modèle des régimes tempérés.

 

Merci aux organisateurs d’avoir donné l’occasion de le rappeler. Dans quelques mois j’espère revenir à Reims et nous pourrons évoquer de nouveau cet aspect de la royauté française dont la ville des Sacres demeure la gardienne. Merci aux différents responsables des associations des amis du Vieux Reims et des Amis de la Cathédrale.

 

Et tous mes remerciements chaleureux au Professeur Patrick Demouy qui, une nouvelle fois, fait partager son savoir qu’il sait transformer en passion lorsqu’il fait revivre l’histoire de France.

 

 

Louis, duc d’Anjou


27/10/2015
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