L'Ami de la Religion et du Roi

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Pèlerinage annuel au Puy-en-Velay : 30 - 31 mai et 1er juin 2019

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Les inscriptions pour le quatrième pèlerinage de la Confrérie Royale au Puy-en-Velay, qui aura lieu les 30-31 mai et 1er juin 2019, sont ouvertes !

Découvrez la présentation de ce pèlerinage, prenez attentivement connaissance des informations pratiques et ne tardez pas à vous y inscrire avec le document ci-joint ici


20/02/2019
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Naissance de Monseigneur le duc de Touraine.

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En ce 1er février de l'an de grâce 2019, Monseigneur le duc d'Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX a annoncé la naissance de son quatrième enfant, troisième fils :

 

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Sur son compte Twitter, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon a ajouté les précisions suivantes :
« Je suis heureux, avec Marie-Marguerite, de vous annoncer la naissance d’Henri, notre quatrième enfant, aujourd’hui à 13:05 GMT. Il pèse 4,200 kg et mesure 53 cm. La maman et le bébé se portent bien. Nous remercions tous ceux qui s’associent à cette naissance par la prière ».

 

Nous invitons tous les membres de la Confrérie Royale à se réjouir de cette naissance et les exhortons à faire monter vers Dieu de très vives et ferventes actions de grâces, priant le Roi du Ciel de bénir ce nouveau Fils de France, de lui accorder longue vie, et de protéger toute la Famille Royale.

 

Te Deum laudamus !


01/02/2019
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Épiphanie, fête du Roi.

Lettre mensuelle
aux membres et sympathisants
de la
Confrérie Royale
pour le
25 janvier 2019

      

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Quelques jours après avoir fêté la Sainte Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, sa Sainte et Universelle Royauté se manifeste et les hommes sont invités à venir honorer et adorer ce Roi d’Amour. Épiphanie, cela signifie manifestation. Lorsque vous lirez cette lettre du 25, chers amis, la fête liturgique de cette manifestation aura déjà eu lieu. Mais en notre âme, cette manifestation doit être perpétuelle, sans interruption. Épiphanie, la fête où l’on voit des hommes rois plier les genoux devant le Roi Dieu, Divin Enfant, l’Enfant Roi.


Quelle importance et quelle grandeur avait cette fête par le passé, elle était entourée d’une gloire toute spéciale. L’étoile, reflet de lumière conduit les hommes à la source de toute lumière, Jésus-Christ, Lumière née de la Lumière. L’Enfant Roi vient éclairer nos ténèbres. Aujourd’hui comme hier, l’Épiphanie reste un grand jour. En ce jour, le Chrétien doit être dans l’allégresse, car les rois mages vont à la crèche porter des voeux et des présents en signe d’adoration au Roi pacifique.

 

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L’Épiphanie peut être l’occasion pour nous de méditer encore un peu plus sur la royauté de Notre Seigneur.
L’origine de la royauté de Notre Seigneur n’est pas la même que la royauté des princes de la terre. C’est d’en haut que Notre Seigneur tient son pouvoir qui n’a rien d’humain, et qui est beaucoup plus grand et plus éclatant, nous dit saint Jean-Chrysostome. Ainsi, l’origine du royaume du Christ est céleste et il existe avant tous les siècles. « Son royaume n’est soumis ni aux lois du temps, ni aux imperfections de notre humanité » précise encore saint Jean-Chrysostome.


Si son origine est bel et bien céleste, la royauté de Jésus-Christ n’est pas étrangère à la direction du monde. Jésus-Christ a voulu venir en ce monde pour le racheter, et le trône que le monde a offert à ce Roi d’amour n’est autre que la Croix. Dressée sur le monde, la Croix est aussi l’étendard sous lequel la royauté spirituelle du Christ s’étend à tout l’univers. Ce royaume spirituel de la Chrétienté, c’est l’Église, l’Épouse Reine.


Le ministère du royaume est confié non aux rois terrestres mais aux prêtres, et principalement au Grand-Prêtre, successeur de Pierre, Vicaire du Christ, le Pontife Romain, auquel tous les rois de la Chrétienté doivent être soumis comme à Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même. (Paraphrase de Saint Thomas, de Regno)


Pour ce qui regarde les frontières, le royaume du Christ les ignore : « Il dominera d’une mer à l’autre, du Fleuve aux extrémités de la terre. Devant lui se prosterneront les habitants du désert, et ses ennemis mordront la poussière. » Quels sont les ennemis que le royaume de Jésus-Christ doit affronter ? C’est le laïcisme et l’indifférentisme des sociétés, c’est le relativisme et l’athéisme des États, c’est l’apostasie des nations,… Ces terribles ennemis militent pour le royaume de Satan et sont guidés par les puissances de ténèbres.


La royauté est l’apanage de Jésus-Christ non seulement comme Dieu, mais aussi comme Homme-Dieu.


Il est le roi messianique dont parle le prophète Daniel (Da 7,14) « Il lui a été donné pouvoir, honneur et royauté et tous les peuples, toutes les tribus, toutes les langues le serviront. » Remarquons que ce n’est qu’au Christ dans son humanité que nous pouvons attribuer au sens propre le pouvoir, l’honneur et la royauté ; car comme Verbe de Dieu, tout lui est commun au Père et au Saint-Esprit. La suprême royauté, Notre Seigneur l’a détient par droit de nature, Il est l’Homme-Dieu. Il la détient aussi par droit de conquête. C’est à ce double titre que Notre Seigneur possède la souveraineté absolue. Et ayant été racheté par le sang du Christ, nous ne nous appartenons plus.


« Les rois de Tharsis et des îles paieront des tributs ; les rois de Saba et de Méroé offriront des présents. Tous les rois se prosterneront devant lui… » (psaume 71) Jusqu’en l’an 1378, un usage voulait que le Roi très chrétien vienne à l’offrande présenter comme les rois mages de l’or, de l’encens et de la myrrhe, comme un tribut à l’Emmanuel, nous apprend Dom Guéranger.

 

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Du ciel à la terre, le Divin Roi veut conquérir tous les hommes et les amener en son domaine.


De son origine spirituelle, le royaume de Jésus-Christ s’incarne dans le temporel. Dès ici-bas, l’Église Corps mystique et Epouse Reine n’a d’autre fin que de conduire tous les hommes là où se manifestera éternellement la Royauté de l’Époux, dans le ciel de la béatitude. « Mais puisque l’homme n’atteint pas sa fin, qui est la fruition, la jouissance de Dieu, par une vertu humaine, mais par une vertu divine, conduire à cette fin n’appartiendra pas à un gouvernement humain, mais à un gouvernement divin, nous dit Saint Thomas d’Aquin (de Regno) et le docteur poursuit : « Un gouvernement de ce genre revient donc à ce roi, qui est non seulement homme, mais encore Dieu, c’est-à-dire à Notre Seigneur Jésus-Christ, qui, en faisant les hommes fils de Dieu, les a introduits dans la gloire céleste. »


Avec la royauté spirituelle de Notre Seigneur Jésus-Christ, nous sommes sous l’emprise du règne de la vérité ; comme sujets de cette royauté, nous avons des devoirs envers elle.


Notre Seigneur Jésus-Christ étant Lui-même la vérité, Il doit régner sur les intelligences humaines. C’est de lui que les hommes doivent recevoir la vérité et l’accepter docilement. Ce règne s’étend sur les volontés humaines, car le Christ nous soumet une morale qui doit nous pousser à être ses imitateurs : « Soyez parfaits ». Jésus-Christ, est aussi le Roi des coeurs. Notre Seigneur Jésus-Christ est Roi des rois et Seigneur des seigneurs. (Apocalypse XIX, 16) Plaçons-nous tous sous son étendard !


Obéissons à notre Chef, obéissons à ses lois car Il est le Législateur suprême ; car sur nous, Il exerce un pouvoir judiciaire. À Lui appartient le droit de récompenser ou de châtier les hommes. Allons à Lui, suivons nous aussi l’étoile !


La « béatitude, c'est le salut éternel, et les hommes y sont admis ou rejetés par le jugement du Christ. » nous dit encore saint Thomas d’Aquin. Toutes les réalités humaines sont soumises au pouvoir judiciaire du Christ. Enfin, Notre Seigneur Jésus-Christ a également le pouvoir exécutif et personne ne pourra s’y soustraire.

 

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Conclusion :


« La puissance universelle de faire le bien » c’est ainsi que Bossuet définit la vraie royauté et il poursuit : « c’est le propre des rois de sauver ! C’est pourquoi le prince Jésus, en venant au monde, considérant que les prophéties lui promettent l’empire de tout l’univers, il ne demande point à son Père une maison riche et magnifique, ni des armées grandes et victorieuses, ni enfin tout ce pompeux appareil dont la majesté royale est environnée. Ce n’est pas ce que je demande, ô mon Père ! Je demande la qualité de sauveur, et l’honneur de délivrer mes sujets de la misère, de la servitude, de la damnation éternelle. Que je sauve seulement, et je serai roi. Ô aimable royauté du Sauveur des âmes ! »


Ainsi soit-il.


Abbé Louis-Samson de La Ferté.

 

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23/01/2019
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Discours de Louis XX, dimanche 20 janvier 2019, après la Messe célébrée à la Chapelle Expiatoire :

Discours prononcé par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon,
de jure Sa Majesté le Roi Louis XX,
lors de la réception du 20 janvier 2019
suivant la Messe célébrée à la mémoire du Roi Louis XVI
à la Chapelle Expiatoire

 

 

Chers Amis,

 

Louis XVI, nous réunit une nouvelle fois et, comme toujours, vous êtes nombreux à être fidèles à son souvenir et à ce que représente son assassinat. A travers la mémoire du roi sacrifié à son devoir, vous honorez la royauté française et ce qu’elle incarne et vous montrez aussi le manque que cette mort a produit.

 

Louis XVI, par sa vie et son action, a révélé combien il était soucieux de ce qu’il devait à la France. Jusqu’à la mort il a pensé à Elle et aux Français. Son Testament en témoigne, une ultime et tragique dernière fois.

 

Je remercie le Père Pic qui, par son homélie, nous a montré la double nature du roi, à la fois homme avec toutes ses failles et chrétien avec ses certitudes. N’est-ce pas là l’ambiguïté du pouvoir que le règne du Roi Louis XVI traduit ?

 

Cette convergence entre la société humaine avec ses égoïsmes et la nécessité de garder le cap du Bien commun, est au cœur de la notion de pouvoir politique. Il doit toujours être un service, une fonction pour la collectivité. La royauté française avait réussi cette synthèse, parce qu’elle était à la fois sacrée et profondément pragmatique, assise sur ses lois fondamentales qui lui donnaient une constitution avant même que le mot n’existe. Ainsi la France fut longtemps le modèle des nations.

 

Au moment où la tête du Roi est tombée, il y eut une rupture dans la vie sociale. Elle a perdu une de ses assises. Elle a perdu la nécessaire transcendance. 

 

Désormais il n’y avait plus de limites au pouvoir et tout devenait permis du moment qu’une loi ou un décret l’autorisait. Nous connaissons le ravage d’une telle approche. Elle est mère de tous les totalitarismes ;  elle cautionne les lois contre-nature qui minent la France et nombre d’autres états. Plus profondément, elle entraîne une crise morale tant le fossé se creuse entre la société légale et le pays. Il devient bien difficile de vivre, d’entreprendre, d’éduquer ses enfants, de protéger ses handicapés et ceux qu’au nom de principes abstraits pour lesquels l’homme n’a plus sa place, il faudrait laisser de côté, voire tuer.

 

Pourtant une société ne peut vivre longtemps, mue par les seules idéologies sans risquer de disparaître livrée notamment aux dangers extérieurs d’ennemis prêts à fondre sur elle dès lors qu’elle n’affirme plus clairement sa souveraineté ; disparaître aussi en ayant perdu conscience de l’avenir ce qui l’entraîne à des mesures mortifères.

 

Mais une société peut aussi retrouver les voies de son destin. Depuis plusieurs années, nous voyons en France, un désir ardent de renouer avec les traditions et le concret. Les jeunes notamment sont les acteurs de ce renouveau et cela dans tous les secteurs, privés ou publics, d’entrepreneurs, d’artisans comme de ruraux. Cela repose sur un sens du bien commun retrouvé et sur la nécessité de remettre l’homme comme échelle de toute chose. Héritage de l’antiquité gréco-romaine d’une part, héritage chrétien d’autre part.

 

Les fondamentaux existent donc toujours comme au temps de Louis XVI. Il convient désormais qu’ils puissent s’épanouir. Cela ne se fera que si chacun d’entre nous, dans nos familles, dans nos activités, dans nos pensées, dans nos façons de faire, nous prenons la société à bras le corps. Il n’y a pas de fatalisme dès lors qu’une espérance guide les hommes.

 

Il ne faut pas désespérer. Bien au contraire. La Fille aînée de l’Eglise, la patrie de Saint Louis, de Sainte Jeanne d’Arc et de tant et tant de saints et saintes, doit continuer à montrer l’exemple. Cela est nécessaire pour elle-même comme pour l’Europe qui doit, elle aussi, retrouver ses racines si elle veut tenir son rang face à la mondialisation. Ce n’est pas en abdiquant sa souveraineté que l’on peut se faire respecter des autres, mais, au contraire en affirmant, ce que l’on est.

 

Tel est le message de la royauté française. Vrai hier au temps de Louis XVI. Toujours vrai aujourd’hui.

Merci de m’avoir donné l’occasion de le rappeler. Ce retour sur l’essentiel est ce que je souhaite à vous tous, à vos familles et à la France pour la nouvelle année.

 

 Louis de Bourbon,
Duc d'Anjou.

 

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20/01/2019
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Neuvaine du 21 au 29 janvier pour le 30ème anniversaire de l'avènement de Louis XX :

Ce 30 janvier 2019 ramène le tragique souvenir de la disparition de Monseigneur le Prince Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou et de Cadix, de jure Sa Majesté le Roi Alphonse II de France, le 30 janvier 1989, et donc, en vertu des Lois fondamentales du Royaume selon laquelle la succession à la Couronne est immédiate et automatique, c'est aussi le trentième anniversaire de l'avènement de Sa Majesté le Roi Louis XX.

 

 

Nous invitons donc tous les membres et sympathisants de la Confrérie Royale, tous les Légitimistes, à préparer cet anniversaire par une neuvaine de prière, du 21 au 29 janvier, à l'intention de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, pour Sa personne, pour Sa famille, pour Sa mission au service de la France.

 

 

Pour cette neuvaine nous vous proposons de réciter (ou de chanter) l'hymne "Veni Creator" et d'y rajouter trois oraisons : celles du Saint-Esprit, de la procession du Vœu de Louis XIII et celle pour le Roi.
Vous trouverez ces textes (latin et français) sous forme de fichier pdf aisément imprimable >
 ici

 

 

Ceux qui disposent de beaucoup de temps peuvent également réciter, s'ils le souhaitent, ces :
Litanies royales ici

 

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18/01/2019
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Samedi 9 février 2019 : Pèlerinage pour la France à Cotignac

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14/01/2019
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Nos valeurs puisent au plus profond de notre histoire !

Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou,

Adresse aux Français
à l’occasion de la Fête des Rois

6 janvier 2019

 

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Chers Français,

 

Votre immense cri de désespoir a marqué la fin de l’année écoulée. Désespoir de n’être plus entendus, ni écoutés comme si vos souffrances avaient moins d’importance que les normes et les règlements. Comme si votre vie quotidienne ne comptait pas ou plus. Comme si des mots pouvaient suffire à nier les réalités.

 

Ce cri ne doit pas demeurer vain, mais il ne s’agit pas non plus de se tromper d’objectif. Certes, si des rattrapages en de nombreux domaines, et notamment, en matière de niveau de vie sont nécessaires, ils ne doivent pas être une fin en soi cachant l’essentiel. Les mesures ne doivent pas être uniquement conjoncturelles et sectorielles.

 

Ce qui manque à la France depuis des dizaines d’années, c’est un projet de société partagé par tous. Un projet commun qui soude les uns et les autres et qui respecte sa souveraineté. Un projet qui réunit et entraîne sans privilégier certains aux dépens de tous les autres. L’équilibre social a été progressivement brisé parce que le bien commun a été oublié au profit des intérêts individuels ou des mirages. Prenons garde que ce ne soit pas les intérêts et les passions communautaristes qui les remplacent ! Le mal serait encore plus grand et le cri de la France serait étouffé. L’histoire rappelle que les Français ont toujours accepté les sacrifices lorsqu’ils servaient la cause commune. Ils rejettent au contraire tout ce qui est injuste.

L’histoire, heureusement, comme une bonne fée veillant sur la France, est là pour nous faire souvenir qu’il n’y a pas à désespérer. Les situations les plus catastrophiques trouvent toujours un dénouement — pensons à la Guerre de Cent Ans, aux guerres de Religion, aux revers militaires qui ont pu faire douter du destin de la Fille aînée de l’Église. Le sursaut vient chaque fois d’un retour aux sources, en cherchant à retrouver les fondements de ce qui fait notre cher et vieux pays plus que millénaire.

 

Le mot « valeurs » a beaucoup été employé ces derniers temps, mais il ne faut pas le contrefaire. Les valeurs ne se trouvent ni dans l’éphémère ni dans le contingent, ni dans ce qui porte atteinte à la nature humaine. Les nôtres puisent au plus profond de notre histoire. Ce sont d’abord les valeurs de l’héritage gréco-romain. Il a apporté la citoyenneté, c’est-à-dire le sens de la vie en commun tempéré par le droit. Cet immense héritage fait accepter les différences des uns et des autres dès lors que tous se retrouvent sur un projet d’avenir partagé. Il a nom : RoyaumeCouronneÉtat. Chaque génération l’a adapté. À la nôtre de le faire en s’appuyant sur les familles.

 

Le second fondement nous vient de la chrétienté qui a forgé l’âme de l’Europe et de la France. Elle a créé son unité, elle a fondé la grandeur de sa civilisation en faisant de chaque être humain la mesure de toute chose. Elle a libéré les esclaves, tempéré les riches, réconforté les pauvres, les malades et les sans-abris, donné du sens à l’existence.

 

Le socle est encore là. Il appartient à chacun de le faire vivre. Ainsi la société redonnera espoir à ceux qui souffrent. Tel est ce que je souhaite à tous en ce début d’année et notamment aux familles. Que saint Louis et sainte Jeanne d’Arc veillent sur la France et apportent aux Français l’espérance qu’ils méritent et qu’ils attendent. Ainsi notre pays retrouvera la route de l’avenir.

 

Louis de Bourbon,
Duc d’Anjou.

 

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07/01/2019
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Lettre du Prieur de la Confrérie Royale à l'occasion de la nouvelle année 2019 :

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Confrérie Royale
le Prieur

 

 

« Je vous souhaite Dieu et le Roi ! »

 

 

Mercredi 2 janvier 2019,
En la fête du Très Saint Nom de Jésus.

 

 

« Quoniam Rex sperat in Domino et in misericordia Altissimi non commovebitur -
Parce que le Roi espère dans le Seigneur et dans la miséricorde du Très-Haut, il ne sera pas ébranlé ».
Ps. XX, 8.

 

 

Messieurs les Chanoines,
Mes Révérends Pères,
Messieurs les Abbés,

Chers Frères et Soeurs en la Confrérie Royale,
Bien chers Amis,

 

 

Selon la tradition (et nous aimons bien les traditions !), le commencement de la nouvelle année civile est l'occasion de présenter des vœux, d'échanger des vœux.


Si, pour beaucoup de personnes, il peut s'agir d'un "exercice" - voire d'une "épreuve" -, comme nous l'entendons qualifier par certains journalistes et commentateurs à propos des hommes politiques, il ne peut en être de même dans une compréhension non superficielle et véritablement chrétienne.


Les vœux que nous formulons au début d'une année civile qui, par la volonté des Souverains Pontifes, a été fixé au jour octave de la Nativité de notre divin Rédempteur, c'est-à-dire justement au jour où Il a versé Son Sang précieux pour la première fois, dans le rite de la circoncision auquel Il Lui a plu de Se soumettre, et où Il a reçu pour nom Jésus, qui signifie "Dieu sauve", sont donc tout-à-la-fois marqués par la foi ardente au mystère de l'Incarnation - avec les douces impressions de la Crèche - et par la ferme espérance de la Rédemption. 
Nos vœux chrétiens de bonne, heureuse et sainte année, ne peuvent être compris que dans une perspective surnaturelle dans laquelle la vie d'ici-bas, avec toutes les grâces et bénédictions divines que nous lui souhaitons, prépare la vie éternelle.
A vous donc qui recevez ces lignes et me faites l'honneur d'y porter quelque attention, j'adresse mes vœux fervents de bonne, heureuse et surtout sainte année 2019 : une année que je vous souhaite de vivre dans la lumière et la grâce de Dieu Notre-Seigneur, pour vous sanctifier chaque jour un peu plus et marcher avec détermination et courage vers l'éternité bienheureuse.

 

Et parce que vous êtes membres ou sympathisants de cette Confrérie Royale, dont la vocation spécifique consiste en la prière (et la prière ne va pas sans le sacrifice et la pénitence) pour notre Souverain légitime, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, je vous souhaite d'être toujours plus ardents dans cette supplication quotidienne et inlassable, afin de Lui obtenir toutes les grâces de lumière, toutes les bonnes inspirations, l'assistance du Saint-Esprit et la grâce de répondre à tout moment aux exigences de Sa vocation d'aîné des Capétiens, pour le bonheur et le salut de notre France : « Domine, salvum fac Regem nostrum Ludovicum, et exaudi nos in die qua invocaverimus Te ! Seigneur, sauvez notre Roi Louis et exaucez-nous au jour où nous Vous invoquerons ! » Seigneur, accordez toutes Vos grâces de salut au descendant de Hugues Capet, de Saint Louis, de Henri IV et de Louis XIV qui est aujourd'hui le Chef de l'auguste Maison de Bourbon et notre Roi de droit ! Seigneur, bénissez-Le et comblez-Le de toutes Vos bénédictions : rendez-Lui le trône de Ses pères et accordez à la France de revenir dans l'obéissance à Vos commandements et dans la fidélité aux desseins que Vous avez formés pour elle !

Ainsi que s'accomplisse de nos jours, en ce Royaume des Lys dont Vous avez fait tant de fois dans l'histoire l'objet de Vos prédilections, les paroles du Roi-prophète : « Quoniam Rex sperat in Domino et in misericordia Altissimi non commovebitur. Parce que le Roi espère dans le Seigneur et dans la miséricorde du Très-Haut, il ne sera pas ébranlé », afin que Ses peuples reçoivent Vos saintes bénédictions à travers leur Souverain légitime.

 

Chers membres et amis de la Confrérie Royale, je vous souhaite ce qu'il y a, dès ici-bas, de mieux et de plus grand : je vous souhaite Dieu et le Roi !

 

 Vôtre, in Corde Iesu & Mariae.

 

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

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Quelques avis importants :
(qu'il convient donc de lire avec la plus grande attention - Merci !)

 

1) Votre Prieur est parfois débordé par la tâche et les responsabilité : il souhaiterait donc trouver une ou plusieurs personnes qui auraient de la disponibilité et les qualités de méthode et d'organisation nécessaires pour du secrétariat.
Contact : confrerie.royale@yahoo.fr


2) Plusieurs personnes au cours des derniers mois nous ont contacté en demandant à faire partie de la Confrérie Royale : l'entrée dans la Confrérie s'accomplit toujours à l'occasion d'une Messe célébrée par un prêtre lui-même membre de la Confrérie. Les personnes auxquelles, dans l'attente de cette cérémonie, il avait été répondu qu'elles pouvaient se considérer comme membres "in petto" mais n'ont pu encore formaliser leur entrée sont priées de nous contacter à nouveau afin de voir de quelle manière nous pourrons "régulariser leur situation" dans les meilleurs délais.
Ecrire par courrier postal à :


Secrétariat de la Confrérie Royale
Hameau de Condas 
F - 07310 Saint-Martial.


3) Les personnes candidates à l'entrée dans la Confrérie sont priées avant toute autre chose de prendre connaissance attentivement des modalités et des engagements (cf. > ici), puis de nous envoyer un courrier postal (à l'adresse indiquée ci-dessus) dans lequel sont dûment précisés leur état civil, leurs coordonnées postales et téléphoniques, leurs motivations, le degré d'appartenance auquel elles aspirent, et enfin à quelle occasion elles souhaitent formaliser leur entrée dans la Confrérie.

 

4) Le 30 janvier prochain sera le 30ème anniversaire de la disparition tragique de Monseigneur le Prince Alphonse, de jure Sa Majesté le Roi Alphonse II, père de notre Souverain, et donc aussi le 30ème anniversaire de l'avènement de Louis XX.
La Confrérie Royale préparera cet anniversaire par une neuvaine, du 21 au 29 janvier, vous en trouverez le texte dans quelques jours dans les pages de ce blogue, mais, dès à présent, il importe que tous, membres ou sympathisants de la Confrérie, nous sensibilisions autour de nous à cet anniversaire.

 

5)  Le pèlerinage annuel au Puy-en-Velay aura lieu du jeudi de l'Ascension 30 mai en fin d'après-midi au samedi 1er juin en début d'après-midi : l'organisation de ce pèlerinage s'avère d'année en année plus lourde et plus compliquée, or nous tenons à faire de notre mieux.
Avant la mi-janvier, seront publiés les tracts et programmes de ce pèlerinage. Mais dès à présent encore, il nous serait nécessaire d'avoir quelques personnes disposant de temps et de qualités de méthode pour le secrétariat propre du pèlerinage.
Contact : confrérie.royale@yahoo.fr

 

Merci de votre attention...
et éventuellement pour votre aide !

 

 


02/01/2019
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Les vœux de notre Souverain pour la nouvelle année 2019

Sur les réseaux sociaux, Monseigneur le duc d'Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX a publié dans la nuit du 31 décembre 2018 au 1er janvier 2019 ce message de vœux pour l'année nouvelle :

 

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La Confrérie Royale, à son tour, présente à Sa Majesté ses vœux les plus fervents et les plus respectueux, et, conformément à sa vocation, prie avec encore davantage d'ardeur et d'amour pour Sa Personne, Sa chère famille, pour l'heureux terme de la grossesse de la Reine Marie-Marguerite, pour les Enfants de France et à toutes les intentions de nos Princes vénérés.

 

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01/01/2019
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Les vœux de notre Souverain pour cette fête de Noël 2018 :

C'est par le moyen de trois "tweets" sur son compte "Twitter" en langue française ouvert tout récemment (le 10 décembre 2018), que Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX a communiqué ses vœux à ses fidèles sujets de langue francophone. Nous les reproduisons ci-dessous.

 

Le 24 décembre dans la journée :

 

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Dans la soirée du 24 décembre avant la Messe de la Nuit de la Nativité :

 

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Au petit matin du 25 décembre :

 

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Vive le Roi Louis XX !
Longue vie à notre Roi !
Que la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph bénisse la Famille Royale !


25/12/2018
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